2023, apprécier notre chance et plus

31 décembre 2022

Par Daniel Delisle . – Nous tournerons ce soir l’ultime page de l’année 2022 de notre calendrier. Un moment pour jeter un coup d’œil en arrière, certes, mais aussi et surtout pour jeter un coup d’œil en avant, question de voir de quoi sera faite l’année 2023. Il semble bien que cette nouvelle année reprendra le flambeau des dernières, après avoir traversé avec résilience les turbulences de la pandémie, les suspensions d’activités, les questions sans réponses parfois. Bref, il faut espérer et croire que le meilleur est encore à venir pour l’industrie des courses au Québec, tenue à bout de bras par des gens qui croient toujours aux lendemains meilleurs.

Demeurer positifs

 

Tout n’est pas parfait dans le résultat obtenu par le Club Jockey au cours de la dernière année et peut-être aussi des dernières années. Plusieurs amateurs, gens de chevaux ont souvent la dent dure, la critique facile quand elle n’est pas tout simplement démesurée par rapport aux résultats obtenus. Personnellement, il m’arrive comme vous peut-être, d’être déçu du report du Prix d’Été, d’une baisse des bourses après une belle augmentation qui n’a malheureusement pas duré, d’une erreur au secrétariat des courses, d’un retard de la publication des inscrits, parce que les secrétaires recherchent activement de nouveaux inscrits, etc… la liste pourrait être longue des revendications souvent justifiées.

11 septembre dernier, foule et paris records !

Il y a cependant dans mon esprit, la manière de faire. Bien à l’abri d’un clavier d’ordinateur ou de cellulaire, c’est facile de jeter les hauts cris, de crier à l’incompétence, de hurler des obsénités dans des termes méprisants pour des personnes ou pour l’institution. Cela mène parfois à des démissions de gens qui n’en peuvent plus de cette critique bête et acerbe. On peut critiquer, adresser des reproches à qui de droit, entendre les explications, voir s’il n’y aurait pas une autre solution. Ça s’appelle discuter entre gens civilisés qui veulent non seulement avoir raison mais qui peuvent soupeser les raisons de telles ou telles actions.

 

Un résultat inespéré

 

Ce qu’on oublie souvent quand on se laisse aller à la critique négative ou au mépris des institutions et des personnes, c’est que sans le Club Jockey, tel qu’il est avec ses forces et ses imperfections, il n’y aurait plus de courses au Québec depuis plus de dix ans. Et ça, mes amis, c’est un succès indiscutable, une réussite qui n’a pas de prix. Pour s’en convaincre revoyez les images désolantes de la destruction de nos deux monuments que furent les hippodromes de Montréal et de Québec, pour savoir qu’on est chanceux, collectivement d’être encore bien vivants et de progresser.

Ne pas oublier pareil succès !

Le Club Jockey du Québec ne compte finalement que sur lui-même… le gouvernement ? Pas vraiment jusqu’ici. Le Weg ? nous ne sommes généralement sur aucun de leurs écrans dans la retransmission de nos courses. Ça s’appelle lutter seul pour sa survie, avec parfois des hauts et des bas. Et ça n’empêche surtout pas des succès inespérés comme ceux qu’on a connus cette année.

 

Être positif

 

Dans quelques heures, ce sera 2023. Que nous réserve-t-elle ? Chose certaine, il y aura une saison de courses à H3R. C’est déjà ça, n’est-ce pas ? Pour tous les gens qui investissent ou qui ont investi ( et ce ne sont souvent pas les plus gueulards ) dans l’industrie, dans l’achat d’un ou plusieurs chevaux, c’est une bonne nouvelle qu’il faut célébrer. Le calendrier devrait être connu sous peu et permettre une année de plus de profiter du loisir ( ou du gagne-pain ) que nous chérissons tant.

Près d’un demi-million en bourses pour cette seule journée du 11 septembrre

À vous toutes et tous, grands adeptes de ce sport merveilleux que sont les courses de chevaux du Québec, une bonne et fructueuse année 2023. Que la passion continue de nous faire vivre d’autres belles choses comme celles vécues en bonne quantité en 2022. Et surtout, demeurons et restons positives et positifs. Bonne année 2023 !

 

Sans rancune !